Frédéric Chaume puise son inspiration dans les grands chantiers urbains. Fasciné par le balai des grues et le fourmillement des ouvriers au milieu des travaux, il se forge un répertoire dont la démesure rappelle l’esthétique des ruines romantiques. Ses grandes estampes dépeignent une ville en perpétuel inachèvement.
Les gravures de León Garreaud de Mainvilliers évoquent la mémoire de la vallée du Río Tinto en Andalousie. L’artiste entreprend un dialogue entre le minerai – qui est à l’origine de la gloire et du déclin de ce bassin minier – et son travail de gravure sur cuivre