Jean-Marc Planchon modèle ses sujets dans l’obscurité. Ses photographies, cueillies avant le lever du jour, ne laissent poindre que les formes substantielles de la ville. Initié dès le plus jeune âge à la calligraphie japonaise, il découpe les contours de fenêtres par un effet de réserve et de transparence, dans la noirceur de l’encre de Chine.